Sexe, drogue et demandes en mariage refusées : la vie cachée de Barack Obama

Afrique Connection | 04 / 05 / 2017 à 12:44

On croyait tout savoir de Barack Obama, et pourtant. Dans un nouveau livre consacré à sa vie, le biographe David J. Garrow nous dévoile une facette plus sombre et plus sauvage de l’ex-président américain.

David J. Garrow, écrivain émérite et détenteur du Prix Pulitzer, va sortir la semaine prochaine son nouvel ouvrage Rising Star : The making of Barack Obama, une biographie de 1 078 pages qui retrace en détails la vie du 44ème président américain depuis sa naissance. Un livre sans concessions qui lève notamment le voile sur les années folles de l’ex-chef d’État. Sexe, drogue et demandes en mariages refusées, tout y est compilé.

On y apprend que, lors de ses études à New York, le mari de Michelle, âgé à l’époque de 22 ans, était en couple avec une certaine Genevieve Cook, une Australienne expatriée. Une relation passionnelle que la femme de trois ans son aînée a immortalisée dans son journal intime. Elle y raconte son premier rendez-vous avec Barack Obama. Après avoir dîné chez lui, « nous sommes allés dans sa chambre pour discuter et je suis restée la nuit. C’était inévitable. Nos relations sexuelles dépassaient le désir. Faire l’amour avec Barack, c’était chaud et naturel et doux mais profond - relaxant et aimant- on s’ouvrait l’un à l’autre. Il n’était pas très imaginatif mais il était très à l’aise. » Selon elle, son amant était « direct et avait les pieds sur terre ».

L’étudiante de 25 ans ne s’arrête pas là et évoque également la consommation de drogues de Barack Obama pendant leur liaison, surtout de la cocaïne, comme le rapporte le Daily Mail. Elle nuance cependant ses propos : « pour chaque ligne que prenaient les autres, il se limitait à la moitié. » Une image qui diffère de celle que l’on connaît de l’homme d’aujourd’hui. 

 

Après leur séparation en juin 1985, Genevieve Cook s’est mise en couple avec le meilleur ami de Barack Obama, une décision qui a blessé son ex-petit ami comme il le lui avait fait voir à l’époque. Fina­le­ment remis de ses émotions, l’étu­diant de 23 ans a ensuite entamé une rela­tion avec Sheila Miyo­shi Jager, 25 ans, avant de la deman­der en mariage deux fois, sans succès. Le premier refus est venu des parents de la petite-amie qui consi­dé­raient les deux tour­te­reaux trop jeunes et le second est venu de la jeune femme elle-même alors que Barack Obama lui deman­dait de l’ac­com­pa­gner à Harvard. « Il se sentait déchiré entre la femme qu’il aimait et le destin qu’il savait qu’il aurait », décrypte David Garrow dans son livre. Selon lui, « Barack Obama voulait être iden­ti­fié comme un Afri­cain-Améri­cain à part entière pour mener à bien ses ambi­tions poli­tiques, et, ne pas avoir une femme noire aurait pu nuire à sa carrière. » Une analyse confir­mée par les dires de l’ex de Barack Obama : « Je me souviens très bien du début de sa trans­for­ma­tion, en 1987 après un an de rela­tion, il souhai­tait déjà deve­nir président ». D’après elle, la dernière demande en mariage de l’étu­diant était même « un peu déses­pé­rée ». « Il ne visua­li­sait pas notre futur ensemble », conclut-elle fina­le­ment, lucide.

Une rela­tion qui a pour­tant conti­nué pendant presque un an après sa rencontre avecMichelle Obama qu’il a finie par épou­ser en 1992. À cette époque, le père de Sasha et de Malia entre­te­nait deux rela­tions paral­lèles très fortes et aurait même eu une aven­ture avec une étudiante hispa­nique. Des préci­sions que l’ex-président n’a jamais abor­dées par le passé et qui sont détaillées pour la première fois dans le livre.

Autre révé­la­tion, Barack Obama aurait envi­sagé une rela­tion amou­reuse avec l’un de ses profes­seurs d’uni­ver­sité préféré, Lawrence Goldyn, ouver­te­ment homo­sexuel. Une curio­sité que l’étu­diant en sciences poli­tiques n’a fina­le­ment pas mené à terme par « faci­lité ». Inter­rogé en 2009 par le maga­zine The Advo­cate, sur son enga­ge­ment pour la cause LGBT et sa compli­cité avec Lawrence Goldyn, le président améri­cain lui avait alors exprimé toute son admi­ra­tion : « C’était quelqu’un de fantas­tique ! Il était bien dans sa peau, il s’as­su­mait, et l’ami­tié que nous avons déve­lop­pée m’a permis de m’éduquer aux diverses préoc­cu­pa­tions de cette commu­nauté. » Rendez-vous le 9 mai pour plus de détails crous­tillants. 

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