Hauts-de-Seine : une patiente de l’hôpital américain de Neuilly violée par un infirmier

Afrique Connection | 10 / 05 / 2018 à 03:35

Un infirmier de 49 ans, déjà condamné pour agression sexuelle, est mis en examen pour le viol d’une malade dans le prestigieux établissement.

L’esprit confus à cause d’un traitement médicamenteux, elle a d’abord cru à une hallucination. Mais c’était bien la terrible réalité. Cette femme de 32 ans n’a pas rêvé le viol dont elle a été victime, en pleine nuit, dans sa chambre de l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Un suspect est sous les verrous, mis en examen pour viol depuis le 14 février. C’est un infirmier du prestigieux établissement de soins, celui que fréquente le gotha du show-business, de la politique et des affaires.

Souffrant de sérieux problèmes de santé, notamment d’épilepsie, la patiente est admise le 1er février à l’hôpital américain. Un traitement lourd lui est prescrit et elle doit rester quelques jours dans l’établissement. Chaque soir, l’infirmier de garde passe dans sa chambre pour lui faire prendre ses médicaments. Dans la soirée du 4 février, comme la veille et l’avant-veille, celui-ci entre dans la chambre pour ce faire. A ce moment, la jeune femme n’est pas seule, son compagnon est venu lui rendre visite. Quand il repart, vers 22 heures, il laisse son amie endormie.

La victime croit d’abord à une hallucination

Plus tard, dans un demi-sommeil, la jeune femme entend l’infirmier lui parler, sent des mains sur son corps, a l’impression d’une relation sexuelle. Assommée de cachets, elle ne réagit pas. Mais au réveil, la malade est troublée. Elle perçoit d’étranges douleurs au bas-ventre, le souvenir d’un homme qui l’aurait contrainte à une relation sexuelle émerge… Elle se sent mal, mais suppose que les médicaments ont provoqué des hallucinations. Jusqu’au moment où elle découvre le SMS d’un correspondant qui n’est pas enregistré dans son téléphone.

Le message dit : 

Désolé ma belle » - qu’il repousse justement les avances de celle-ci. « Mais il y a des traces de sperme et les échantillons sont en cours d’analyse », confie un proche du dossier.

Dès la révélation de l’affaire, la direction du prestigieux établissement n’a pas tergiversé. « Lorsque l’hôpital a eu connaissance des accusations extrêmement graves portées à l’encontre d’un de ses salariés et de l’enquête de police, il a immédiatement mis à pied à titre conservatoire le salarié mis en cause, puis a procédé à son licenciement », fait savoir le porte-parole de l’hôpital. Le Parisien

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