sur la route de la présidentielle sénégalaise

Moise Sarr: "Le phénomène Ousmane Sonko est un feu de paille, son discours est devenu subitement inaudible (…) En France, l'APR maîtrise le terrain"

Afrique Connection | 16 / 01 / 2019 à 05:59

Depuis son fameux meeting de Paris en fin novembre, devant 4000 personnes, le candidat à la présidentielle Ousmane Sonko est ausculté sous une autre loupe. À l'APR, beaucoup ont paniqué face à cette grande mobilisation du Pastef. Au point que certains militants du parti présidentiel ne cachent pas leur inquiétude face à cette montée en puissance de Sonko.

 

 

Mais pour Moise Sarr, responsable de la com de l'APR et de la Team com de la majorité présidentielle en France, il n'y a pas de feu au lac.

« Le terme « percée » est trop fort pour apprécier cette situation que je qualifie plutôt de feu de paille. Certes, il suscite une certaine curiosité chez les jeunes, mais dont la manifestation est plus virtuelle que palpable sur le terrain. J'en prends pour preuve ses résultats aux dernières Législatives en France », martèle Moise SARR dans un long entretien paru dans L'Observateur ce mercredi.

Avant d'égratigner Ousmane Sonko : « son discours est devenu subitement inaudible, face à son silence qui intrigue et interpelle plus d'un, ces dernières semaines. »

Sûr de lui, Moise SARR, par ailleiurs chef du Service de gestion des étudiants sénégalais à l'étranger (SGSEE) de conclure:

« De par ma position, je puis vous affirmer, sans risque de me tromper que le bilan du Président Macky Sall est fortement apprécié par les jeunes et les étudiants. Je vous donne rendez-vous au soir du 24 février 2019. Nous sommes majoritaires en France, et nous travaillons à consolider cette majorité, pour avoir le meilleur score de la diaspora (…)

Nous y travaillons. Nous maîtrisons notre terrain. Nos comités électoraux sont en cours d'installation. Des réunions sont tenues, nos responsables et militants échangent, discutent, avec comme seul et unique objectif, la réélection du Président Sall au 1er tour. Nos camarades ont compris que c'est le temps du Président, et qu'ils doivent s'oublier et tout donner pour réélire notre leader. Des superviseurs ont été désignés et vont sillonner les juridictions et les comités électoraux pour faciliter leur mise en place."

Par Afrique Connection

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