Mama Sara, une grand-mère kényane aux petits oignons pour Barack Obama

Afrique Connection | 03 / 07 / 2015 à 09:29

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Sara Anyango Obama, ou Mama Sarah, troisième épouse du grand-père de Barak Obama. REUTERS/Moses Eshiwani

Sara Anyango Obama, la grand-mère kényane par alliance du président américain Barack Obama, propose de lui cuisiner "toutes sortes de plats traditionnels" lors de sa première visite officielle prévue fin juillet.

Elle s'appelle Sara Anyango Obama, elle est née en 1922. La troisième femme du grand-père paternel du président américain Barack Obama compte bien voir son petit-fils par alliance lors de sa visite officielle au Kenya fin juillet. Celle qu'on surnomme aussi Mama Sarah a proposé de lui cuisiner "toutes sortes de plats traditionnels", à base de poisson, poulet et maïs. "Cela n'a pas d'importance que Barack soit sénateur ou président", a-t-elle lancé. "Il mangera ce que j'aurai préparé pour lui". 

Obama parle à "Granny Sarah" avec un interprète

Mama Sarah était la troisième femme du grand-père paternel du président américain, Hussein Onyango Obama. Barack Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine, n'a pas de lien de sang avec elle, mais l'a toujours considérée comme sa grand-mère. Il l'appelle d'ailleurs "Granny Sarah", même s'il a besoin d'un interprète pour parler avec elle. Mama Sarah a proposé à son petit-fils de "venir honorer la tombe de son père" au petit village de Kogelo, où elle habite. Le père de Barack Obama y est né, avant de partir faire des études à l'étranger, où il a rencontré, à Hawaï, la mère du président américain. 

 
 

La visite de Barack Obama, prévue lors d'un "Sommet mondial de l'entrepreneuriat", sera la première au Kenya depuis qu'il a été élu président en 2008. Ce voyage a été des mois inenvisageable, en raison de l'inculpation qui visait le président kényan Uhuru Kenyatta devant la Cour pénale internationale (CPI). Ces poursuites pour crimes contre l'humanité pour le rôle présumé du dirigeant dans les violences postélectorales qui ont déchiré ce pays d'Afrique de l'Est fin 2007-début 2008 ont finalement été abandonnées en décembre dernier par la procureure de la CPI, faute de preuves. 

L'Express

 

Mama Sara, une grand-mère kényane aux petits oignons pour Barack Obama

Afrique Connection | 03 / 07 / 2015 à 21:29

Sara Anyango Obama, la grand-mère kényane par alliance du président américain Barack Obama, propose de lui cuisiner "toutes sortes de plats traditionnels" lors de sa première visite officielle prévue fin juillet.

Elle s'appelle Sara Anyango Obama, elle est née en 1922. La troisième femme du grand-père paternel du président américain Barack Obama compte bien voir son petit-fils par alliance lors de sa visite officielle au Kenya fin juillet. Celle qu'on surnomme aussi Mama Sarah a proposé de lui cuisiner "toutes sortes de plats traditionnels", à base de poisson, poulet et maïs. "Cela n'a pas d'importance que Barack soit sénateur ou président", a-t-elle lancé. "Il mangera ce que j'aurai préparé pour lui". 

Obama parle à "Granny Sarah" avec un interprète

Mama Sarah était la troisième femme du grand-père paternel du président américain, Hussein Onyango Obama. Barack Obama, né d'un père kényan et d'une mère américaine, n'a pas de lien de sang avec elle, mais l'a toujours considérée comme sa grand-mère. Il l'appelle d'ailleurs "Granny Sarah", même s'il a besoin d'un interprète pour parler avec elle. Mama Sarah a proposé à son petit-fils de "venir honorer la tombe de son père" au petit village de Kogelo, où elle habite. Le père de Barack Obama y est né, avant de partir faire des études à l'étranger, où il a rencontré, à Hawaï, la mère du président américain. 

 
 

La visite de Barack Obama, prévue lors d'un "Sommet mondial de l'entrepreneuriat", sera la première au Kenya depuis qu'il a été élu président en 2008. Ce voyage a été des mois inenvisageable, en raison de l'inculpation qui visait le président kényan Uhuru Kenyatta devant la Cour pénale internationale (CPI). Ces poursuites pour crimes contre l'humanité pour le rôle présumé du dirigeant dans les violences postélectorales qui ont déchiré ce pays d'Afrique de l'Est fin 2007-début 2008 ont finalement été abandonnées en décembre dernier par la procureure de la CPI, faute de preuves. 

L'Express

 

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